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 Religion

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Ryu
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MessageSujet: Religion   Sam 8 Mai - 19:02

Religions


Le sanctuaire shintoïste d’Iwashimizu Hachiman, dans la préfecture de Kyōto.
La plupart des Japonais ne croient pas en une religion particulière et unique bien qu’un certain nombre d’entre eux se soient convertis au christianisme suite à l’arrivée de saint François Xavier en 1549. Les Japonais sont profondément animistes, de nombreuses amulettes, utilisées tant à la maison qu’en voyage, en attestent. Leur pratique est chamanique au travers du shintoïsme, les autres religions n’étant qu’une appropriation animiste des dieux d’autres lieux dans leur panthéon personnel ou collectif. Cependant, nombreux sont les Japonais, particulièrement au sein de la jeune génération, qui sont opposés aux religions pour des raisons historiques et en raison du développement de la science. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il fut exigé du peuple japonais de participer aux cérémonies shintoïstes et les activités des autres religions furent limitées. Ce shintoïsme d’État fut indissociable du nationalisme nippon qui prônait une élimination pure et simple des apports, pourtant anciens, du bouddhisme et enfin du christianisme apporté par les missionnaires portugais (dont faisait partie le père jésuite saint François Xavier). Beaucoup d’autres ont su garder une vision plus apaisée de la religion et en « utilisent » plusieurs dans leur vie. Ainsi, une même personne peut aller invoquer les dieux au sanctuaire shintoïste à l’occasion du Nouvel An et tenter d’attirer leur attention avant les examens d’entrée à l’école ou à l’université. Raisonnant de manière confucianiste, elle souhaitera parfois un mariage à l’occidentale dans une église chrétienne après une cérémonie plus traditionnelle et aura des funérailles dans un temple bouddhiste. Au début du xviie siècle et après une période de relative tolérance, le christianisme fut interdit puis pourchassé jusqu’à une quasi-clandestinité des chrétiens du pays, mis à part sur l’île de Kyūshū, notamment à Nagasaki, ainsi que dans la moitié sud du Japon, où les chrétiens sont plus nombreux.
Aujourd’hui, la situation s’est inversée et un certain nombre de nouvelles religions ou sectes, dont la Sōka Gakkai et ses six millions de membres, qui se sont établies juste avant ou à la suite de la Seconde Guerre mondiale occupent une place importante au Japon.

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Shiro
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MessageSujet: Re: Religion   Mar 11 Mai - 11:13

tu parle pas de la mythologie japonaise >< t'en fait quoi d'Izanagi, d'Amaterasu et tout les autres? XD je le ferai si je trouve le temps se soir ou cet aprem

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Merci Shaiya =D
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MessageSujet: Re: Religion   Mar 11 Mai - 12:54

Ouais J avais Oublie *sors* xDD

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MessageSujet: Re: Religion   Mer 12 Mai - 15:24

La mythologie japonaise (日本神話) est l'ensemble des légendes et des mythes du Japon.

Les mythes japonais principaux, comme généralement accepté de nos jours, sont d'origine shintoïste, basés sur le Kojiki et d'autres ouvrages complémentaires. Le Kojiki est le plus ancien recueil de mythes, légendes et histoire du Japon. Le Shintoshu explique la genèse des déités par une approche bouddhiste. Le Hotsuma Tsutae et le Nihonshoki, quant à eux, contiennent des versions relativement différentes de cette mythologie.

Un aspect intéressant de la mythologie japonaise est qu'elle explique l'origine de la famille impériale, considérée comme d'ascendance divine jusqu'à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Orthographe des noms propres

Nombre de déités entrent en scènes dans ces récits mythologiques et souvent sous plusieurs noms. Qui plus est, certains de ces noms sont si longs qu'ils sont difficilement lisibles pour la majorité des lecteurs. C'est pourquoi cet article utilise le nom dans sa forme abrégée la plus courante.

Ainsi : Ninigi, ou Amenigisikuninigisiamatuhidakahikohononiniginomikoto (vive les noms a rallonge!!!! XD) dans sa forme complète, peut tout aussi bien être abrégé en Hikohononinigi ou Hononinigi.

Dans cet article, les noms propres seront écrit sous la forme historique usuelle. Les caractères soulignés : h, y, et w représentent des lettres muettes qui sont omises dans leurs formes modernes. Cette convention est spécifique à cet article. Les autres syllabes sont modernisées telles que décrites ci-dessous.

* si est modernisé en shi.
* ti est modernisé en chi.
* tu est modernisé en tsu.
* hu est modernisé en fu.
* zi et di sont modernisés en ji (la distinction a disparu).
* zu et du sont modernisés en zu (la distinction a disparu).
* oo est modernisé en o ou oh.

Ex. Ohonamudi pourra s'écrire sous les formes Ohonamuji, Oonamuji, Ohnamuji, parmi d'autres.

Pour des raisons historiques les syllabes en k, s, t, et h sont parfois remplacées par leurs formes altérées respectivement en g, z, d, et b.

Ex. Ohonamudi pourra s'écrire sous les formes Ohonamuti et Ohonamuchi (mais pas Obonamudi).

Genèse du monde

Au commencement, quand les cieux et la terre étaient encore dans un état chaotique, trois déités appelées Amanominaka-nushi (天之御中主, Amanominaka-nushi?), Takami-musuhi (高御産巣日/高皇産霊) et Kami-musuhi (神産巣日/神皇産霊, Kami-musuhi?), suivies de deux autres appelées Umashiashikabihigoji (宇摩志阿斯訶備比古遅, Umashiashikabihigoji?) et Amenotokotachi (天之常立, Amenotokotachi?), apparurent à Takamanohara (高天原, Takamanohara? « haut dans les cieux »). Elles sont appelées par les Kotoamatsukami (en) (別天津神 « déités des cieux distingués ») et ne jouent qu'un rôle figuratif dans la plupart des mythes. Elles sont asexuées et incarnent les forces qui dirigent le monde.

Vinrent ensuite sur terre, deux paires de déités, suivies de cinq autres paires. Les deux premières déités, Kuninotokotachi (国之常立 « le dieu qui existe perpétuellement en tant que nation ») et Toyokumono (豊雲野 « le dieu des nuages abondants et des champs fructueux »), sont comme les cinq premières sans genre. Cinq paires sont engendrées par une déité mâle et une déité femelle, mais qui ne sont pas mari et femme. À l'exception de la dernière paire, Izanagi et Izanami, ils ne jouent qu'un rôle figuratif dans la plupart des mythes. Ces deux et cinq paires sont appelées Kamiyonanayo (神世七代, Kamiyonanayo? « Sept générations de dieux »).

Izanagi et Izanami
Création du Japon

Alors qu'ils se tiennent sur le pont entre les cieux et la terre Ame no ukihashi (天浮橋 « le pont céleste flottant »), le dieu Izanagi et la déesse Izanami, transpercent les flots avec Ame no nuhoko (天沼矛, Ame no nuhoko « la Lance Céleste »), ornée de pierres précieuses que leur a offert les Amatsukami. Du sel qui goutte de la lance et tombe dans l'océan, l'île d'Onogoro se forme par elle même.

Bien que cette île vienne d'apparaître, elle porte en son sein Yahirodono (八尋殿 « la salle aux huit marches »), dans laquelle Izanami demande la main de son compagnon. De cette union naissent deux entités mal-formées : Hiruko, l'enfant aquatique, et Awashima (淡島 « l'île d'écume »). La malformation de leur progéniture tient au fait que ce soit la femme, Izanami, qui, la première, a demandé leur union. Sur le conseil des Amatsukami, ils annulent cette union et c'est Izanagi qui initie la demande en mariage.

De cette nouvelle union naissent les ohoyashima (大八洲), les huit grandes îles de l'archipel nippon :

* Awazi
* Iyo (plus tard appelé Shikoku)
* Ogi
* Tukusi (plus tard appelé Kyūshū)
* Iki
* Tusima
* Sado
* Yamato (plus tard appelé Honshū)

Hokkaidō, Chishima, et Okinawa ne faisaient pas partie du Japon ancestral.

Ils engendrèrent de très nombreuses autres îles et divinités. Parmi ces divinités la plupart sont des symboles de la nature ou de la culture japonaise.

Izanami fut brûlée vive en donnant naissance à Kagutsuchi (軻遇突智) aussi appelé Homusubi (火産霊), l'incarnation du feu. Ce dernier fut tué par son père aveuglé par la colère. De ce meurtre jaillirent une douzaine d'autres divinités.

Voyage au pays des morts

Izanagi pleura la perte de son épouse et entreprit un périple au Yomi (黄泉), le pays de la nuit et de la mort, pour la ramener. Cependant Izanami a déjà goûté à la nourriture des enfers et ne peut s'en retourner parmi les vivants sans l'accord des divinités infernales. Dans l'obscurité totale Izanagi impatient de revoir son épouse, met le feu à une dent de son peigne, pour enfin l'apercevoir. Il la trouve décatie et décomposée, et découvre qu'elle veut le retenir au Yomi. Horrifié, il la répudie et s'enfuit. Elle le maudit alors et elle se transforme en yōkai et le poursuit et promet de tuer chaque jour un millier d'individus parmi son peuple. Ce à quoi il rétorque qu'en conséquence il ordonnera à son peuple de donner naissance à mille-cinq-cents enfants par jour Ainsi fut instauré le cycle de la vie et de la mort.

En arrivant au royaume des vivants, Izanagi obstrue définitivement le passage entre les deux royaumes, celui des vivants et celui des morts, avec « une pierre si lourde que mille hommes n'auraient pas pu la porter ». C'est ainsi que vivants et morts cohabitent sans jamais se rencontrer.

Ce mythe japonais présente des analogies avec deux mythes grecs :

* l'enlèvement de Perséphone, qui, ayant mangé des grains de grenade doit rester aux Enfers une partie de l'année.
* le voyage d'Orphée dans l'Hadès, qui, ne pouvant se retenir, se retourne pour revoir Eurydice et la perd une seconde fois.


Le Soleil, la Lune et l'Orage

Après son retour du Yomi, Izanagi fait une halte à Tsukushi pour faire une série d'ablutions dans la Rivière des orangers et purifier son corps de son contact avec la mort. Ces ablutions donnèrent naissance à une douzaine d'autres divinités :

* de son œil droit naît Amaterasu, la déesse du Soleil.
* de son œil gauche naît Tsukuyomi, le dieu de la Lune.
* de son nez naît Susanoo, le dieu de l'Orage.

Cette séance de purification est commémorée dans la religion shintoïste par l'ablution rituelle, le harai ou misogi.

La retraite du Soleil

Susanoo, la divinité japonaise de l'orage et de la tempête était violent et grossier. Il détruisait tout sur son passage ne laissant que ruines et désolation. Quand il fut rejeté par son père, il vint au Takamanohara pour faire ses adieux à sa sœur Amaterasu, la divinité japonaise du soleil. Mais Amaterasu craignait qu'il ne vienne pour des motifs plus belliqueux. Elle lui demande alors de prouver la bonne foi de ses propos par un concours : le premier des deux qui engendre une divinité masculine gagne. Amaterasu brise l'épée de son frère en trois morceaux qu'elle mâche et transforme en trois élégantes déesses. Susanoo mâche les perles de fécondité des chaînes ornementales de sa sœur (le magatama) et engendre cinq divinités masculines. Puis ils se réclament mutuellement leurs créations, arguant qu'elles sont issues d'un objet leur appartenant. Susanoo se proclame vainqueur.

Fier de sa victoire il adopte un comportement altier et irrespectueux de son hôte. Il outrepasse ses droits, le jour où il jette la dépouille d'un cheval céleste dans la salle où Amaterasu et ses suivantes tissent. L'une d'elles, effrayée, s'ouvre les entrailles avec un fuseau et meurt.

Amaterasu, décide alors de priver le monde de lumière : elle se confine dans la caverne d'Iwayado ou Amano-Iwato (天岩戸, Amano-Iwato) et refuse d'en sortir. Les divinités célestes réussirent néanmoins à l'attirer dehors par la ruse : ils font appel à Amenouzume (天宇受賣/天鈿女) qui place un miroir devant l'entrée de la caverne et exécute une danse lascive qui ne tarde pas à provoquer une hilarité tonitruante chez les dieux. La curiosité d'Amaterasu s'éveille et elle s'enquiert de cette joie soudaine alors que le monde est privé de sa lumière. Uzume lui répond qu'une nouvelle déesse plus somptueuse qu'elle est apparue.

La jalousie d'Amaterasu la force à sortir et elle aperçoit une très belle déesse à l'entrée de la grotte. (Mais elle ignore qu'il s'agit de son reflet.) Pendant qu'elle reste stupéfaite, des dieux bloquent l'entrée de la grotte, et du même coup, sa retraite. Acculée, elle promet de ne plus fuir si Susanoo est banni du royaume des cieux.

C'est ainsi qu'Uzume devint le symbole de la gaîté et de la bonne humeur. Elle est également synonyme de sensualité et, à ce titre, figure dans de nombreuses scènes érotiques.

Susanoo et le dragon à huit têtes

Exilé du royaume des cieux, Susanoo vint à Izumo. Il y trouva un vieil homme et sa femme pleurant le sort de leur fille nommée Kushinada. Susanoo leur en demanda la raison. Le vieil homme expliqua qu'ils avaient à une époque huit filles, mais qu'un dragon octocéphale et octocaudal nommé Yamata-no-orochi (八岐大蛇/八俣遠呂智/八俣遠呂知), avait mangé leurs sept premières filles et réclamait à présent que l'on lui donnât la huitième en pâture.

Susanoo tomba amoureux de la jeune fille et promit à ses parents de la sauver en échange de sa main. Il transforma alors la jeune fille en un peigne qu'il cacha dans ses cheveux, et construisit autour de la maison une muraille percée de huit ouvertures. Il ordonna que l'on place dans chaque ouverture une table avec sur chacune d'elle un grand vase rempli de saké distillé huit fois.

Attiré par l'odeur du saké, le dragon but tant et tant qu'il sombra dans le sommeil. Susanoo en profita alors pour anéantir l'ignoble bête. En découpant le monstre, son sabre buta sur une épée miraculeuse cachée dans l'une des queues du dragon. Pour se racheter auprès de sa sœur Amaterasu, Susanoo lui offre par la suite cette épée, Kusanagi no tsurugi (草薙剣).


Ōkuninushi, « fils » de Susanoo

Les nombreux demi-frères de Ōkuninushi (en) (大国主, Ōkuninushi), aspirent tous à épouser la princesse Yagami (八上比売). Alors qu'ils décident de partir pour la province où habite la princesse, ils chargent Ōkuninushi de porter leurs bagages. En chemin, ils rencontrent un lapin blanc (mais ils ignorent que lui aussi est un kami). La peau de ce lapin est nue, et il souffre terriblement. Les nombreux demi-frères conseillent alors au lapin de se baigner dans la mer et de s'exposer au vent pour guérir. Le lapin décide de suivre leurs conseils, mais l'eau salée n'a pour effet que de creuser ses plaies, le faisant encore plus souffrir.

S'étant laissé distancer par ses demi-frères, Ōkuninushi rencontre à son tour le lapin et lui demande ce qui lui arrive. Le lapin lui explique alors que pour pouvoir traverser la mer et venir ici, il avait demandé à des requins de former un pont sur lequel il passerait. En échange, il leur avait promis de les compter lors de son passage, afin de les aider à savoir qui des requins ou des lapins sont les plus nombreux. Mais, alors qu'il était presque entièrement arrivé de l'autre côté de la mer, le lapin avoua aux requins qu'ils ne les avait pas comptés. Le requin sur le dos duquel il était l'avait alors mordu pour le punir de sa négligence. Ayant pitié de lui, Ōkuninushi lui conseille alors de se laver avec de l'eau douce et de couvrir ses blessures avec du pollen de jonc.

Le lapin décide de suivre ses conseils, et guérit bien vite de ses blessures. En remerciement de sa gentillesse, il prédit alors à Ōkuninushi que la princesse Yagami sera sa femme.

Tué par la suite par ses frères, Ōkuninushi trouve refuge dans le monde souterrain où il retrouve Susanoo et sa fille, la princesse Suseri (須勢理毘売/須世理毘売/須世理姫/須世理比売), dont il tombe amoureux. Il revient sur Terre avec elle, et s'installe dans la province d'Izumo.

Fūjin, dieu du Vent

Fūjin, le dieu du Vent avait pour pire ennemi Raijin, dieu de la Foudre. Fūjin avait un frère jumeau. Il affronta en vain Raijin, espérant prendre son pouvoir. Après sa défaite, il partit, devenant cruel et sombre. Il combattit Fūjin qui échappa à la mort de justesse. Cependant, plus tard, Fūjin parvint à vaincre son frère jumeau.

Fūjin fut alors considéré comme le plus puissant des dieux, toutes les princesses le convoitaient. Pris de jalousie Raijin jura qu'il tuerait son ennemi. Lors d'un affrontement chez Raijin, Fuujin perdit. Il se cacha et, affaibli, trembla de peur que Raijin, qui voulait l'achever, le retrouve.

Fūjin, pendant ce temps, affronta un autre dieu et le vainquit facilement.

Enfin guéri, sûr de battre Raijin, il alla le retrouver. Ils s'affrontèrent une dernière fois et s'entretuèrent.


Intronisation de Ninigi

Amaterasu ordonna à son petit-fils Ninigi de gouverner le monde. Elle lui offrit alors trois trésors :

* Le magatama de Yasakani (八尺瓊曲玉), désormais située au palais impérial ;
* Le miroir de Yata (八咫鏡), désormais situé dans le sanctuaire d'Ise ;
* L'épée de Kusanagi (草薙剣) désormais située dans le sanctuaire d'Atsuta, à Nagoya.

Les deux premiers artefacts servirent à attirer Amaterasu hors de la grotte d'Iwayado ; l'épée fut trouvée par Susanoo dans l'une des queues du dragon Yamata-no-orochi.

Saruta-hiko, dieu de la Terre, tenta de s'opposer à son arrivée, mais Ame no Uzume le calma et le convainc de partager son royaume ; ils se marièrent par la suite. Ninigi et sa compagne Ko-no-Hana descendirent sur terre et vinrent à Himuka (日向), où Ninigi construisit son palais. Ils eurent trois fils, dont Hoderi et Hoori. Cependant, leur mariage ne dura pas : Ninigi était jaloux et suspicieux. De désespoir, Ko-no-hana mit le feu à leur hutte et mourut dans les flammes.

Hoori se maria avec la princesse Toyo-tama, la fille de Ryujin, le dieu des mers, qu'il rencontra alors qu'il était descendu dans les profondeurs de l'océan pour retrouver le harpon de son frère. Toyo-tama-hime lui donna un fils, Ugayafukiaezu, qui eut quatre enfants avec la jeune sœur de Toyo-tama, Tamayori.

Le premier empereur légendaire du Japon est Iwarebiko, aussi appelé Wakemikenu, arrière-petit-fils de Ninigi, petit-fils de Hoori, et fils de Ugayafukiaezu, dont le titre posthume est « Empereur Jimmu » (神武天皇, « Empereur Jimmu »?). Il aurait établi l'empire en l'an 660 av. J.-C..

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